La Syrie, son eau, ses vertes forêts

Une centaine de milliers de morts en Syrie sur le compte de Bachar al-Assad et de ses méchants opposants, des salopiots pires que des infidèles. Chiffre certes honnête, mais on peut faire mieux, ce que ne désespèrent ni les uns, ni les autres, pas plus les pays occidentaux démocratiques, autrement dit civilisés, car chrétiens, ben tiens, qui comptent les points. Le record de papa al-Assad est battu, mais à quel prix ? Celui des splendides forêts syriennes décimées dans les scieries qu’on aurait préféré voir tourner à baas régime, mais c’est ainsi, on n’y peut rien, et ça n’est pas demain la veille que les vertes forêts joliment plantées sur les jolis plateaux calcaires, ce qui est d’un très bel effet, repousseront à la satisfaction des fabricants de cerceuils. drapeau syrien_le prochain
Si le sang coule à flots jusqu’à faire rougir de honte l’Euphrate, le manque d’eau commence à se faire cruellement sentir. Ce qui se comprend lorsqu’on sait la quantité qu’il en faut pour refroidir le moindre canon de char et celle nécessaire au remplissage d’une baignoire, de celles qu’on utilise pour délier les langues.

La Syrie manque d’eau, en manquera de plus en plus, et ce ne sont pas les chamailleries entre les uns et les autres qui réalimentera les nappes phréatiques. Alors, que se passerait-il si, d’un commun accord, la Turquie et le Liban fermaient les robinets ?

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A propos pierrevaissiere

On avait réussi à collecter une dizaine de mots qui parlent de l'olibrius qui écrit ces âneries, et voilà, ils se sont échappés. C'est pourtant pas faute de les avoir tenus en laisse.
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