Des fourmis compatissantes

6 heures ont sonné. Je n’ai entendu ni les six coups de l’horloge, ni les battements ralentis de mon cœur. Je ne me suis pas réveillé.
J’ai attendu qu’il se passe quelque chose, mais rien n’est venu si ce n’est le repos.
Sans les fourmis invasives venues me rendre visite, j’aurais sans doute fini par trouver le temps immensément long.

Publicités

A propos pierrevaissiere

On avait réussi à collecter une dizaine de mots qui parlent de l'olibrius qui écrit ces âneries, et voilà, ils se sont échappés. C'est pourtant pas faute de les avoir tenus en laisse.
Cet article, publié dans vie et mort, est tagué , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.