Archives par mot-clef : victimes

« Je suis Charlie » : de l’émotion à faire perdre la raison

À propos des actes de terrorisme, notamment ceux de janvier 2015, de l’émotion qu’ils ont suscités, et des manifestations qui ont suivi. Avec une référence aux tueries perpétrées par Boko Haram, au Nigéria. Lire la suite

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Gasland : de l’eau dans le gaz ; du gaz dans l’eau

Une histoire d’extraction de gaz de schiste où il est question de criminels tueurs d’air, d’eau, de terre et d’êtres vivants, pour leur enrichissement personnel. Illustrée par une chanson et une comptine. Lire la suite

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Tunisie et Haïti – Ben Ali et Bébé Doc

Séïsme en Haïti : bébé Doc est de retour. Au vu de son air pénétré et empêtré, avec ses couches. L’allure d’un vieux qui aurait tellement souffert de l’éloignement de sa chère terre natale qu’il voudrait l’aider, croix de bois croix de fer s’il ment il n’ira pas en enfer. Les crapules haïtiennes ne vont pas en enfer, pas plus qu’elles ne se donnent la mort dans un ultime acte de fierté, le seul qu’elles auraient eu…
Ce qui me ramène, va savoir pourquoi, à la Tunisie et à Ben Ali.
Non mais tu imagines ? On est en, je ne sais pas… 2018, tiens. Et qu’est-ce qu’on apprend, je vous le donne en mille ? Que le Ben Ali, autre messie et fils prodigue, repointe le bout de son nez et rapplique au pays. Pour aider sa malheureuse patrie. Lire la suite

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Psychiatrie

Soignants : bourreaux-victimes ?
Si je me retrouve investi du rôle de soignant, mon empathie initiale (en supposant qu’il s’agisse vraiment d’empathie) est vite submergée par mes incapacités, mon énervement, mes peurs et mon besoin pressant de faire taire, d’une façon ou d’une autre, celui qui, face à moi, refuse d’obéir et me tient tête, comme je lui tiens tête avec mes propos incohérents, redondants et abusifs, à moins qu’ils ne soient lénifiants, moralistes et propres à mettre hors de lui le plus posé des moines bouddhistes…
…Malades : vitimes-bourreau ? Investi du rôle du malade, je me retrouve très vite confronté à un mur. Je coule, j’appelle au secours, je me débats mais la bouée qu’on m’expédie n’y fait rien : soit elle est inadaptée (recouverte de tessons de bouteilles, par exemple) et je ne veux la saisir, soit elle est si loin que je ne peux l’atteindre, soit elle me heurte le crâne pourtant déjà bien secoué, à ce qui en est dit.
…j’ai été atterré par la légèreté, la désinvolture, le niveau de certains actes et propos mais aussi par le manque d’intelligence de coeur (mais pas seulement) de certains soignants…
…Miroir d’une société devenue folle, cette unité psychiatrique que dépeint Ilan Klipper n’est pas un bateau qui fait route vers une destination clairement identifiée sur une mer tranquille, mais c’est une Nef des Fous… Lire la suite

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